Le modèle économique contributif favorise la capacité d’action en temps réel

La vitesse effrénées des évolutions technologiques portée par les usages et les innovations disruptives appelle une reconversion totale des ressources informatiques faisant émerger une problématique de taille : une pénurie de compétences IT.

Les PME et les ETI aujourd’hui se trouvent  face à un enjeux stratégique majeur si elles ne veulent pas rater les formidables opportunités organisationnelles, techniques, commerciales et marketing qu’offrent le numérique.

Mais il ne suffit plus d’acquérir ces technologies encore faut il que les entreprises s’entourent d’hommes et de femmes pour les comprendre et les mettre en oeuvre dans le contexte de leurs entreprises.

Nous avons identifié plusieurs enjeux pour les ETI et PME, dans ce contexte inédit.

1 – Les profils informatiques n’aiment pas la monotonie  :
Le secteur informatique fait face à une pénurie de ressource qui va s’accentuer dans les années à venir et devenir critique pour certains domaines d’activité. L’Apec recense 12 profils IT émergents dont l’urbaniste du système d’information, le Data Scientist, le développeur web, sans nommer l’ingénieur en métrologie du SI autant de profils difficiles à recruter. Dans ce contexte les “Geeks” sont attirés par deux profils de postes : les entreprises qui innovent et qui leur propose des projets “funs” et enthousiasmant ou des perspectives de carrières à fort potentiel, ou celles qui offrent une taille humaine, dans un contexte confortable et des possibilités de progression et d’épanouissement.

2 – La capacité d’action en temps réel :
Les PME et ETI doivent faire preuve d’une grande flexibilité organisationnelle et s’adapter aux exigences de leurs clients ou donneurs d’ordre.
Le système d’information, que l’on choisisse une solution complètement intégrée ou un best of bread, contribue fortement  à cette flexibilité. Il devra également se socialiser et assouplir les modalités de son interaction avec l’extérieur. Il doit répondre en temps réel aux besoins d’échange, d’évolution  et de restitution des data. L’usine numérique va accentuer ce phénomène. Le modèle historique visant à intégrer les équipes informatiques dans l’entreprise n’est plus adapté en raison de la multitude de compétences nécessaires et du coût fixe d’une telle équipe. La remise des « clés informatiques » à une équipe totalement externe représentée par un éditeur a montré ses limites en terme de flexibilité et de coût.  Il est évident que les entreprises de taille intermédiaire devront nécessairement innover dans leur organisation et leur vision stratégique du rôle du système d’information pour répondre à cet enjeux dans un cadre budgétaire cohérent avec leurs contraintes.

3 – L’intégration de la « qualité » logicielle :
Le coût des licences et des développements spécifiques va s’accentuer.  L’évolution ultrarapide des technologies et des innovations en matières d’usage imposent plus que jamais aux éditeurs de logiciels de s’appuyer sur des référentiels qualité tant pour les développements que pour les tests.

Pour relever ces trois défis C LIBRE porte un modèle de travail contributif et collaboratif. Ce modèle encourage le partage de compétence et la capacité d’action en temps réel. Il ne s’agit pas une vision utopique, mais de la volonté de réunir les atouts pour réduire les coûts et accroître la pérennité des solutions.

OYA PROJECT représente une proposition innovante par les technologies sur lesquels elles s’appuie mais aussi d’un  point de vue organisationnel.
Dans le but réduire les coûts et accroître la disponibilité des compétences locales, le projet OYA promeut un modèle de travail contributif pour encourager et organiser le partage de compétences.

1 – En mutualisant les ressources, nous agissons comme un service d’ingénierie à temps partagé. Le service offre des compétences à haute valeur ajoutée qui serait innaccessibles pour une ETI.

2 – Au lieu de payer des licences, vous payez un ingénieur et des développeurs à la hauteur de vos besoins réels. Ils vous sont dédiés et se consacrent principalement à votre problématique tout en partageant la valeur avec d’autres clients et développeurs. Ils sont donc disponibles. Pour illustrer cet argument, dans les phases de mise en place, un projet ERP coûte en moyenne 80 K€ de licences. Les développements spécifiques liés aux adaptations atteignent rapidement 40 à 80 K€. Choisir le modèle C LIBRE consiste à payer une équipe dédiée pendant un an dont le coût global sera d’environ 80 K€. L’économie est donc de 25% à 50% et le résultat est probant puisque 100% de la dépense a été consacré à vos besoins.

3 – En choisissant de partager les codes sources en open source, vous avez accès directement aux informations concernant le risque de « dette technique ». Le contrat de maintenance sera votre moyen de tester et de participer aux choix concernant les options de tests. Vous ne payez pas une maintenance théorique dont vous ignorez tout de l’affectation budgétaire, vous financez vos propres choix et pouvez orienter les décisions liées aux évolutions de l’application.

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